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Ascension du Grand Paradis avec les étudiants de la fac de Lyon1

Le weekend du 17/18 juin 2017, avec les étudiants de la fac de Lyon 1, nous prenons la direction du plus haut sommet entièrement en Italie. Situé dans le Val D’Aoste à 4061m d’altitude le Grand Paradis est une montagne emblématique, idéal pour une première expérience en altitude et tremplin parfait vers de plus hauts sommets. L’ascension se fait généralement en 2 jours, afin de mieux digérer les 2000m de dénivelé qu’il faut avaler entre le parking et la cime. 

 

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Vue depuis le sommet du Grand Paradis

Au programme de la première journée, voiture, pic nique de luxe, marché jusqu’au refuge, réglage de crampon et baignade dans un lac de montagne .

Depuis Chamonix, il faut environ 1h45 pour rejoindre notre point de départ: Pont, situé au bout du Val Savarenche. Plus qu’un point de départ, ce sera notre spot de restauration, entre herbe grasse, soleil, saucisson et Smartiz nous faisons le plein d’énergie avant de nous lancer. En effet le refuge Victor Emanuel II et son fameux lac, sont 700m plus haut, soit une marche d’environs 2h… enfin quand tout va bien! Après une demie – heure les premières ampoules font leurs apparitions accompagnées de décollements de semelles intempestifs. Heureusement l’équipe de choc trouve des solutions, à grand renfort de ficelle, de Scotch et de Compeed.

Après cette déconvenue, motivés par la baignade, les jeunes gravissent le reste de la marche d’approche sans problème. Chose promise, chose due, une fois les crampons réglés, nous retrouvons notre équipe barbotant dans une eau à 5°C, bordée d’une plage de “neige fine”

lac grand paradis

Petite séance de Cryothérapie pour tous le monde!

reflet lac grand paradis

Le soir dame nature nous gate, en nous offrant un superbe couché de soleil.

Le deuxième jour nous optons pour un départ que l’on peut qualifier de matinal: petit déj à 3h. Ca à fait mal mais ca valais le coup, juste pour le plaisir de voir la tête des étudiants devant leur bol de café, à une heure où normalement ils finissent leurs soirées! En effet étant donné la forme du groupe nous aurions pu faire la grasse mat. Tout ce passe comme sur des roulettes, les conditions sont au top, depuis le sommet le panorama est impeccable, la vue est dégagée du Cervin au mont Blanc, en passant par le mont Viso et les Ecrins.

sommet du grand paradis

Petit passage technique au sommet du grand paradis

Merci aux jeunes, à Bertand le prof et l’équipe des guides pour ce super weekend!

Une Dibona grande comme ça!

Le projet final du programme jeune en montagne pour le collège Aimé Césaire est l’ascension de la Dibona. Aiguille effilée qui fait peur même au plus expérimenté. La voie d’Angelo Dibona permet d’en atteindre le sommet en contournant astucieusement la face Sud et gravir la “petite arête Nord”.

C’est ce que nous avons fait avec nos 22 collégiens et collégiennes de la 6ème à la 3ème. Une réussite collective car la Dibona se mérite. 1200m pour rejoindre le refuge du Soreiller, de l’escalade en “grosse”, des pentes de neige éreintantes et on en passe. Bravo à ces jeunes vaillants ainsi qu’à leurs professeurs motivés.

Départ aux aurores... Tout le monde dort encore un peu.

Départ aux aurores… Tout le monde dort encore un peu.

Escalade en grosses avec le vide impressionnant de la face Ouest juste là.

Escalade en grosses avec le vide impressionnant de la face Ouest juste là.

Sommet encombré de collégiens fatigués et fiers. Bravo à eux.

Sommet encombré de collégiens fatigués et fiers. Bravo à eux.

Retour, crampons au pieds vers la vallée. La descente sera longue et torride, donnant encore plus de relief à cette ascension.

Retour, crampons au pieds vers la vallée. La descente sera longue et torride, donnant encore plus de relief à cette ascension.

VaincreLeVertigeMtPellat-3-BeatrixVoigt

Lutter contre le Vertige c’est possible !

Lutter contre ses peurs, choisir de les affronter, n’est pas un choix facile… Mais lorsque l’on prend la décision de le faire, cela ne peut qu’être bénéfique! Voici donc un joli témoignage de Cécile, participante aux stages “Vaincre le vertige” organisés par Béatrix Voigt, accompagnatrice du bureau des guides.

” Ce n’est que dans la tête … et bien non !

Celles et ceux qui ont le vertige, la peur du vide ou la peur des hauteurs (le tout appelé « acrophobie », en montagne ou ailleurs) ont sûrement entendu des remarques comme « Vas-y, ce n’est rien ! » « Allez, ce n’est que dans la tête ! » Et vous vous êtes sentis stupide,incapables d’avancer, la boule au ventre, les jambes tremblantes.

Ensuite, vous avez culpabilisé, parce que – au mieux – vous avez ralenti le groupe ou vous n’avez pas pris le pique-nique avec les autres préférant ne pas monter au sommet, ou parce que – au pire – vos compagnons de route ont dû faire demi-tour ou changer d’itinéraire car votre blocage était tel que rien n’allait plus.

Chez moi, c’était comme ça, et ça allait de pire en pire.

Un jour, j’ai trouvé dans un dépliant du bureau des guides et accompagnateurs de Grenoble l’annonce d’une soirée sécurité sur le thème du vertige, et des randonnées pour « Vaincre le vertige ».

La soirée était déjà une révélation : je ne suis pas seule avec mon problème. Nous étions plus de dix hommes et femmes, entre 25 et 72 ans, embêtés à différents degrés par leur vertige et leurs peurs, souffrant parfois énormément de leur incapacité d’affronter le vide, démunis devant l’incompréhension totale de leur entourage : en ski, en randonnée, en voiture ou à vélo sur des routes escarpés, à pied sur des passerelles ou belvédères, sur un balcon ou en travaillant en hauteur…

Quelques expériences et exercices d’équilibre, de coordination et autres tests plus tard, suivis d’explications de la part de Beatrix, l’accompagnatrice spécialisée en la matière, nous nous sommes sentis moins bêtes : Non, ce n’est pas que dans la tête, et oui, il y a des moyens simples à appliquer pour perdre ce vertige et la peur.

Malgré cette introduction rassurante, le jour de la randonnée “anti-vertige”, certains admettent ne pas avoir bien dormi, se faisant tout un film de ce qui pourrait se passer ! Comme moi…

Le cadre de la randonnée est très joli et ne fait pas peur du tout, du moins au début. Face au Mont Granier, au milieu des prairies fleuries et des forêts habillées en vert tendre, nous faisons d’abord des exercices de coordination et d’enracinement pour améliorer notre équilibre. La montée est ponctuée par d’autres exercices ludiques, pour éveiller tous nos sens, notamment la proprioception.

La première partie sur la crête est encore en forêt, et déjà, je me sens moins à l’aise, vu la pente abrupte d’un côté. Je ne suis pas la seule. D’autres ne ressentent encore rien ; le fait de marcher entre les arbres les rassure.

Beatrix et sa stagiaire nous donnent des conseils et accompagnent les plus anxieux. Nous avançons d’un rythme régulier jusqu’à un premier point de vue. Certains sont capables de s’approcher du bord de la falaise et d’apprécier la vue, ils sont surpris d’eux-mêmes et du fait qu’ils puissent ainsi se mettre face au vide en bordure de la falaise – l’effet d’un meilleur “ancrage” après les exercices, dixit Beatrix.

au bord de la crête, le vide n'est pas loin !

au bord de la crête, le vide n’est pas loin !

D’autres restent en retrait, et moi, je m’effondre. Je ne tiens plus debout sur mes jambes, j’ai envie de pleurer. Pendant que les autres font des exercices des yeux et de respiration pour maîtriser la peur du vide, Beatrix tient mes mains, me fait découvrir l’endroit dans le corps où se manifeste la panique, et me donne des éléments pour surmonter ma peur.

Je me calme rapidement et rejoins le groupe près de la crête, en restant dans ma zone de confort. Toujours en bordure de la falaise, au-dessus d’un vallon boisé, des passages faciles et des endroits plus exposés s’alternent. Bizarrement, ma panique est passée et je continue sans trop de problèmes.

C’est au tour de quelqu’un d’autre d’avoir sa crise de peur, mais l’ambiance de compréhension mutuelle dans le groupe et les conseils donnés par Beatrix permettent de progresser, d’apprendre, de s’étonner des effets, voire d’apprécier le paysage ! La concentration sur ses pas, la respiration, le regard, le sourire, comment utiliser les bâtons, comment aider une personne à passer le cap, guider et être guidé, les œillères, … une panoplie d’astuces, et – miracle – malgré quelques appréhensions, nous réussissons tous le sentier sur la crête.

Chemin au bord du vide

Chemin au bord du vide

Repos et casse-croûte dans la forêt. Il ne faut quand même pas exagérer l’exposition au vide ! Nous avons tous énormément faim, c’est parce que la peur et la concentration consomment beaucoup d’énergie, nous explique Beatrix.

Bien requinqués, nous attaquons les passages de crapahute dans les rochers et la courte mais raide montée au sommet, une pointe herbeuse qui, tel la proue d’un bateau, surplombe Chambéry et offre une vue superbe sur le lac du Bourget, les Bauges, l’intérieur de la Chartreuse et même le Mont Blanc.

Crapahute dans les rochers!

Crapahute dans les rochers!

C’est l’endroit pour expérimenter les techniques de montée, de descente et de traversée, afin d’éviter de glisser, d’économiser ses forces et d’éviter les entorses.

Comme l’acrophobie va toujours de pair avec la peur de tomber, ces conseils sont extrêmement utiles et surprenants pour ceux qui pratiquent la randonnée depuis belle lurette et marchaient à l’ancienne, ce qui n’est pas toujours la meilleure solution, voire dangereux ! Je monte et descends qu’une seule fois, j’ai eu ma dose, et Beatrix me raccompagne au pied du petit sommet, pour joindre une autre dame qui n’est pas allée plus loin, où nous pouvons nous détendre dans l’herbe, face au soleil.

Les autres se prennent en photo en haut, grands sourires sur les visages ; les uns sont debout, d’autres assis, chacun comme il se sent à l’aise. Nous deux sommes d’accord, ce n’était pas un échec de ne pas arriver ou rester au sommet, c’était déjà une réussite d’arriver jusqu’ici !

Le groupe fait demi-tour après avoir suffisamment photographié les montagnes autour, et nous rebroussons chemin, c’est-à- dire, nous passons par les mêmes passages vertigineux ou techniques que ce matin.

Chacun peut demander de l’aide, qui se fait surtout entre les participants (et on ne devrait jamais hésiter à le demander, avant que la panique ne s’installe !), mais la plupart n’en a pas besoin et avance seul en appliquant les astuces et conseils qui lui étaient les plus utiles.

En file indienne, papotant, regardant le paysage, nous rentrons sur la crête, beaucoup plus à l’aise que le matin. La descente au parking se fait dans la bonne humeur, les pas sont sûrs, les échanges sur nos galères dus au vertige ou sur les endroits où l’on aimerait aller font que nous ne voyons pas le temps passer.

La journée se termine avec quelques tests d’équilibre et une introspection pour sentir ce qui se passe dans notre corps, notamment les pieds. Nous passons chacun en revue le chemin avec ses difficultés et comment nous avons réussi la progression, et embrassons du regard la beauté de la nature qui nous entoure.

A la fin, je suis épuisée et je ne suis pas la seule à manger avec appétit le chocolat et les fruits secs offert par Beatrix. Tout le monde est content de la journée. Le mot qui reviens le plus souvent, c’est « j’ai repris confiance ». Avoir découvert que l’on n’est pas seul et que des techniques diverses et variées existent pour vaincre son vertige ou du moins permettent de traverser un passage délicat, est rassurant.

La dame qui disait au départ qu’elle « accompagne son mari atteint du vertige parce que ça m’énerve et je ne sais pas quoi faire avec lui » est plus compréhensive vis-à- vis de ce phénomène et déclare d’avoir « compris que ce n’est pas que dans la tête, que mon mari n’est pas le seul à avoir ce problème, et maintenant, je sais comment l’aider. » On éclate de rire.

Même si l’on a fait à peine 5 km de distance et moins de 500m de dénivelé, et même si la majorité des randonneurs habituels considèrent le Mont Pellat comme un sommet anodin et facile, pour moi, c’était mon Everest.”

vertige

Vaincre le “vertige” !

Nous connaissons tous plus ou moins cette sensation de peur qui peut apparaître lorsque le vide, ou “gaz”, est présent. L’estomac se noue, on ne se sent pas bien… Et oui, vous ressentez ce que l’on appelle couramment le “vertige” !

Dans certains cas, cette peur peut même altérer la prise de décision et mener à des choix irrationnels.

Mais à quoi cela est-il dû? Y-a-t-il une explication scientifique à ce phénomène redouté des randonneurs, grimpeurs, alpinistes ou simples changeurs d’ampoule montant sur leur escabeau?

Quelles solutions peut-on trouver et mettre en place pour “apprivoiser” cette sensation et la transformer petit à petit en quelque chose de positif?

Tout (ou presque!) est dit ici, dans un article co-écrit par Antoine Depaulis, directeur de recherche en Neurosciences à l’Inserm et Béatrix Voigt accompagnatrice du Bureau des guides de Grenoble:

https://www.echosciences-grenoble.fr/communautes/atout-cerveau/articles/vertige-du-cerveau

Bonne lecture !

Chabloz 1

Sortie Via corda à Chabloz

Ce mercredi 3 mai, des élèves de Seconde du Lycée Argouges de Grenoble sont partis à la découverte de la belle via corda de Chabloz, sur la Face Est du Vercors.

Cette via corda est accessible en voiture depuis Grenoble (environs 20 min pour accéder au parking) et permet d’avoir une vue imprenable sur le massif de Belledonne juste en face ! Etant relativement bien protégée par des gros surplombs, elle est praticable par tout les temps et une grande partie de l’année ( tant qu’il n’y a pas de neige!).

Elle fait partie des nombreuses vias accessibles rapidement depuis l’agglomération grenobloise, qui offrent des “randonnées du vertige” permettant une transition facilitée entre la randonnée et l’alpinisme rocheux.

Pour les plus téméraires, il est possible d’effectuer la descente par un grand rappel “gazeux”, sensations garanties!

départ du grand rappel

départ du grand rappel

Le fameux rappel

Le fameux rappel

 

Des sommets pour rebondir

Sortie escalade avec l’association Des sommets pour Rebondir

Le 23 Avril, les adhérentes de  l’association “Des Sommets pour Rebondir”  sont allées faire de l’escalade  avec Ali, guide du bureau.

Véronique Mady, présidente de l’association, nous raconte cette sortie sur les beaux silex du secteur du “petit désert”, dans le bois des vouillants:

“Rendez vous était pris à midi au parc Karl Mark à Fontaine. Un peu de vent mais le soleil est au rendez vous. Stéphanie, Emilie et Géraldine arrivent. Géraldine est une habituée des sorties et nous accueillons donc Stéphanie et Emilie rencontrées lors du défilé de place à L le 31 mars.

Les piques niques sortent du sac et nous partageons des tomates cerises, des tartes, et bien sûr le café, des œufs en chocolat (Pâques n’est pas si loin derrière), et de bons gâteaux maison.

Ali, notre guide , arrive pour une petite tasse de café et nous explique le déroulement de l’après midi. Les filles semble un peu inquiètes et se pose beaucoup de questions.

Mais le soleil, la motivation et l’attitude réconfortante d’Ali conduit toute la troupe au pied du site “petit désert’.

Au parking distribution du matériel, baudriers, cordes, casque… avec une légère odeur d’ail des ours qui se dégage du sous bois, c’est parti!

Prêtes? c'est Parti !

Prêtes? C’est Parti !

Ali explique le nœud de 8, l’encordement, les 5 étapes de l’assurage et en avant !

Ali explique l'utilisation du système d'assurage

Ali en plein cours sur l’utilisation du système d’assurage

Emilie et Stéphanie se lancent “sous les pavés”,et dans “Noa”…5a/5b ! Vient ensuite le tour de Géraldine.

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Félicitations!!! les filles s’en sortent pas mal du tout et surpassent leur appréhension. Il faut dire qu’il ya avait de la motivation avec des œufs en chocolat caché dans la paroi!!

Pour finir le groupe se déplace un peu plus vers le soleil pour une voie plus longue, car à l’ombre malgré l’effort, il ne fait pas si chaud !

Direction le soleil !

Direction le soleil !

Une belle longueur, facile, avec un départ un peu “athlétique”, la suite est très jolie. “Point Final”. Au relais, la vue sur le Moucherotte et les trois Pucelles est magnifique.

Vue sur le Moucherotte et les trois Pucelles

Vue sur le Moucherotte et les trois Pucelles

Le nom de la voie clôture cette belle journée, retour aux voitures vers 17h.”

 

 

Via corda modif 1

Via Corda avec le bureau des guides

Ce jeudi 20 avril, le bureau des guides était en sortie avec les jeunes de la Villa Arthaud à la via corda de Comboire.

Pour ceux qui ne connaissent pas, la via corda est une activité “hybride” mêlant randonnée, via ferrata et escalade. Ce sont des itinéraires qui empruntent de magnifiques parcours aériens situés sur les falaise rocheuses.

Des aménagements (parfois des barreaux d’échelles, tyroliennes etc.) permettent de simplifier certains passages. Il s’agit, en quelque sorte, d’ une approche simplifiée de la progression utilisée en alpinisme sur une arête rocheuse, et donc un excellent moyen de s’initier à la montagne !

Trois groupes ont été formés au départ, en fonction du niveau de chacun. Deux groupes iront sur le grand parcours avec Ludovic (guide) et Jean-Christophe (DE escalade) et un troisième groupe sur le petit parcours avec Benoît.

Via corda modif 6

Distribution du matériel et répartition des groupes.

La progression encordés demande un peu d’habitude: garder la corde tendue devant soi, défaire la dégaine et la clipper sur la corde du copain de derrière etc. le tout sans oublier de grimper!

Les enfants, un peu surpris au départ, s’habituent vite et les groupes progressent à un bon rythme !

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Ludovic assure sa cordée

Ludovic assure sa cordée

Le beau temps est au rendez-vous et les enfant s’extasient devant le paysage qui s’offre à leurs yeux.

La vue !

La vue !

Les deux groupes ayant fait le grand parcours débouchent au sommet d’u ancien fort, avec une vue à 360° sur les massifs alentours et la ville de Grenoble.

Les deux groupes au sommet!

Les deux groupes au sommet!

Il est temps de redescendre et ce sera donc rappel pour tout le monde avant d’aller profitr d’un goûter bien mérité !

Hop on se met dans le vide, Ludovic contrôle la descente !

Hop on se met dans le vide, Ludovic contrôle la descente !

Traversée des Arêtes du Gerbier avec le bureau des guides de Grenoble

Soirée sécurité du 11 Avril 2017

La via ferrata de la Bastille est pour de nombreux Grenoblois une première entrée de le monde vertical.

Ce mardi soir dans le parc situé au départ de la via ferrata, une dizaine de personnes s’est réunie pour la première soirée sécurité de ce printemps. Le thème: apprendre les techniques de cordes permettant d’évoluer en sécurité dans un milieu vertical moins aseptisé, le terrain montagne.

Pentes herbeuses, gradins terreux, crapahut, arête effilées…sont des terrains dans lesquels le randonneur du vertige ou l’alpinisme se déplace avec aisance.

Pourtant si la progression est facile, l’assurance est malaisé car il faut trouver le compromis entre rapidité et sécurité. Les participants à cette soirée en étaient bien conscients et se sont prêtés avec sérieux aux ateliers proposés par les guides (Arnaud et Julian): anneaux de buste, encordement court, progression simultanée, micro-longueurs…

Avec un peu d’imagination le mobilier urbain du parc et la via ferrata ont permis de reconstituer de nombreuses configurations alpines.
Apprentis alpinistes ou vieux brisquards des cimes semblent avoir appréciés le contenu.

Une journée de formation complémentaire sur le terrain (course en montagne) sera prochainement proposée au calendrier des sorties du bureau des guides de Grenoble. Suivez bien l’actu pour ne plus suivre aveuglément vos compagnons de cordés !

Merci encore aux participants des semaines de la sécurité à la maison de la montagne qui coorganise ces évènements.

ski de fond 11 mars  (2)

Ski de fond avec le bureau des guides!

En ce beau samedi 11 mars 2017, le soleil était bien présent, il fallait sortir les skis!

C’est donc avec Laura,  monitrice de ski de fond du Bureau des guides de Grenoble, que des membres de l’association “Des Sommets pour Rebondir” sont allées profiter du domaine de L’Arselle à Chamrousse.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’association, vous pouvez revoir l’article “Le bureau des Guides à l’antenne”  ou aller directement sur leur site ici: https://goo.gl/KYqhxr.

Nous laissons maintenant la plume à Fabienne, membre de l’association, qui nous raconte la sortie, vue de l’intérieur:

“Comme toujours depuis le début de notre aventure le beau temps est de la partie et nous allons profiter du soleil tout au long de la journée.

Arrivées vers 10H30 au plateau de l’Arselle où nous attend Laura notre super guide. Nous louons des skis .Véronique nous distribue des buff très sympas offerts par Salomon et c’est parti !

Surprise en arrivant au départ des pistes : c’est aujourd’hui que se court la finale du championnat de France U16 . Bon du coup nous ne sommes pas vraiment seules dans la place mais il y a de l’ambiance! Nous assistons au départ : ils sont impressionnants les petits …

Venga les petits!

Venga les petits!

Une petite séance d’apprentissage pour les débutants, un petit tour de chauffe pour les plus à l’aise et nous attaquons la piste rouge. Sous bois, descentes, montées : chasse neige, demi chasse neige, plier les genoux quand ça descend, une ou deux gamelles … il fait chaud !

Grand beau, bien chaud!

Grand beau, bien chaud!

Au passage un casse-noix moucheté (c’est Laura qui nous apprend son nom) nous fait comprendre que nous sommes sur son territoire. Laura en profite pour nous donner des infos sur la faune et la flore du lieu qui est en fait une tourbière où l’on trouve des espèces très diverses et notamment des plantes carnivores : les droseras (Nous reviendrons voir ça en été).

Casse noix moucheté

Casse noix moucheté

Deux heures plus tard nous voici de retour au point de départ où nous pique-niquons toujours au soleil. Installées en léger surplomb nous avons une vue imprenable sur le Taillefer, mais aussi sur le départ et l’arrivée des pistes et là nous avons le plaisir d’observer des scènes improbables :

un monsieur se filme en descendant avec sa luge (sur 5 m), un autre qui teste son fat bike sur la neige (peu concluant, voir même un peu ridicules), une petite fille a perdu ses parents: pas de problème un pisteur met un panneau au milieu de la piste pour signaler qu’elle est au poste de secours …

petit croquis du Taillefer

petit croquis du Taillefer…

Il est temps de s’y remettre pour les plus courageuses : un tour, deux tours…on ne les arrête plus. D’autres préfèrent les attendre au soleil. Ah tient voilà le fat bike qui repasse…

On ne s'arrête plus!

On ne s’arrête plus!

Et puis redescente sur Grenoble. Promis nous n’oublierons pas de nous étirer et de finir la douche sous l’eau froide pour éviter les courbatures (si si on va le faire…enfin peut être).

La journée a été vraiment sympa, sportive dans un cadre magnifique et toujours dans la bonne humeur.

Merci encore à Laura qui nous a appris plein de trucs et qui nous a si bien encouragées!

Nous retiendrons : ¡Vale Vale ! ”

Le groupe du jour!

Le groupe du jour!

Fabien à l'équipement !

Le Bureau des Guides continue l’équipement !

Le Bureau des guides et accompagnateurs de Grenoble est toujours actif pour développer l’équipement de nouveaux parcours en hauteur et des via corda en milieu naturel.

Ici, la via corda de Choranches.

le bel itinéraire de la via corda de Choranches.

Après avoir équipé une “petite” grande voie très abordable ainsi que quelques voies “écoles” dans le massif de Belledonne, nos fougueux “équipeurs” ont décidés de tourner leur “perfo” vers l’impressionnante face Est du Vercors.

Face NE moucherotte modifiée

Face Nord-Est du Moucherotte et les Trois Pucelles vus depuis Grenoble.

Fabien à l'équipement !

Fabien à l’équipement !

C’est donc une nouvelle via corda qui est en train de voir le jour, dans une ambiance et un décors magnifique, et ce à 20 minutes de Grenoble…